Phôs / La Disparition [Chronique]

Une chronique passée, et un nouvel album.

C’était en ce début d’année 2020, une année remarquable, mais j’avoue ne plus savoir pourquoi ? Il s’est passé quelque chose de spécial en 2020 ? Ah, si, la sortie du premier album de PHÖS / À l’Oblique, dont vous pouvez lire la petite chronique ci-dessous. Et cette année presque ordinaire va voir paraître un second album de PHÔS ! Il a tourné sur ma platine CD, et je vais vous en parler juste après. Comme quoi, cette année 2020 n’est pas si banale finalement !


L’album commence doucement, avec la voix de Watine qui semble s’interroger, à la recherche de quelque chose, puis la musique explose en un mur sonore étourdissant, une explosion d’une telle densité comme un mur contre lequel nos sens se fracassent et qui fini par s’apaiser. ! Et la voix de Watine, les textes qui évoquent la peine, la mélancolie, peut-être la nostalgie. Le titre de l’album La Disparition est une totale évidence. La musique, parfois bruitiste, parfois aux limites d’un free-jazz éruptif et noisy, toujours inventive. Paradoxalement, derrière toute cette apparente violence sourde des mots et immersion de la musique, je ressens comme une mélancolie, presque une douceur, et comme un adieu. Bref, un bel album, encore une fois hors norme, loin des conventions. Merci !


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