Bikini, el foc dels oceans…

Gisela Bellsolà est une chanteuse originaire des Pyrénées-Orientales, et son projet discographique « Bikini, le feu des océans » (1981) est une cantate écrite par Gerard Salgas (texte) et Miquel Maldonado (musique). L’œuvre est interprétée avec l’Orchestre de chambre de Perpignan et l’Ensemble polyphonique de Perpignan.

La Cantate raconte l’histoire des habitants de l’île Bikini dans le Pacifique qui a été évacuée de tous ces habitants en 1946 par le gouvernement des USA pour servir de site d’essais pour la bombe atomique. Et quand les habitants sont retournés en 1968 dans leur île parce que soi-disant il n’y avait plus de risques liés à la radioactivité, 10 ans plus tard en 1978, il s’est avéré que les taux de radioactivité étaient alarmants condamnant la population : malformations congénitales, leucémies, cancers…

2 commentaires sur “Bikini, el foc dels oceans…

  1. Voici là un album original et sans doute interessant, aurais-je eu le désir de le choisir en vide-grenier, je ne pense pas, mais en tout cas tu en as fait une belle présentation.
    Aujourdhui gros mistral, et avec toutes les informations TV, l’appréhension d’avoir un incendie près de chez nous, pour le moment je reste chez moi et j’écoute de la musique en ce moment du Chick corea et du Pat Metheny, vinyles ECM de la série « Works », excellent son.

    Sans transition, une info qui peux t’interesser si ce n’est déjà fait : un documentaire vu sur la plateforme france.tv :

    Riviera 76, le Woodstock oublié
    Cet événement légendaire devait être ‘le Woodstock français’. Personne (ou presque) ne s’en souvient, car rien (mais alors rien) ne s’est déroulé comme prévu… Mais en 2020, cette histoire rocambolesque refait surface, lorsque sont découvertes dans une cave 153 boites métalliques, contenant un nombre incalculable de bobines de films… Des bobines inexplorées contenant une mémoire, une histoire fabuleuse : 3 jours de festival de musique au coeur de l’été 1976…350 hectares en plein air sur le circuit du Castellet, les organisateurs américains du mythique Woodstock aux manettes, Joe Cocker hurlant sur scène,100.000 spectateurs attendus, 1 million de dollars de budget, le camion-régie des Rolling Stones pour enregistrer les concerts et un album…Et au final…UN ECHEC RETENTISSANT, le tout sur fond de mafia varoise.

    Au plaisir

    1. Salut Gérard,
      Oui j’ai vu le documentaire hier. Édifiant et passionnant! Joe Cocker quand même totalement défoncé et incapable de tenir la distance! Et surtout les seules images en live de Betty Davis. Quant à la mafia du Var, c’est le sud !
      À bientôt.

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