[Chronique] Mare Undarum – Sélène Saint-Aimé

Petite chronique coup de cœur.


Une petite chronique en mode coup de cœur. Alors, j’ai découvert cet album sur un groupe Facebook consacré au Jazz. Le Jazz sous toutes ses tendances, mais uniquement sur disque vinyle.

Bref, des découvertes tous les jours, des albums superbes, des pressages originaux qui coutent une blinde (plusieurs blindes pour certains) et aussi des artistes de la scène jazz actuelle. Et donc, il y a quelques jours, une photo de pochette, un titre, un nom, quelques informations, et un extrait à écouter sur Youtube. Première écoute, coup de cœur. L’album est en vente sur Bandcamp, d’autres extraits aussi à écouter.

Bref, achat impulsif, l’album est arrivé très vite lundi 21 septembre au matin dans ma boite aux lettres, il est déjà passé deux fois sur la platine. Bien sur, je l’avais écouté dans son entier sur l’ordinateur, un achat Bandcamp s’accompagne du fichier numérique (Flac ou MP3 au choix), mais l’écoute sur l’ordinateur ne rends pas justice à l’album. Bon, c’est pas tout ça, mais chronique à suivre…


L’artiste, Sélène Saint-Aimé, le titre de l’album Mare Undarum. Un jazz envoutant et inventif, qui va mêler les sonorités jazz (et parfois free) aux influences africaines et caribéennes, une contrebasse libre, entre jazz et musique contemporaine, le Saxophone, les cordes (violon et contrebasse), les percussions (tambour Ka de la Guadeloupe) et la voix de Sélène Saint-Aimé. Une musique riche et envoutante, sous le signe de la lune (allusion à son prénom), une musique en apesanteur.

Toute jeune artiste (25 ans), son parcours et son apprentissage l’a confronté à des grands du Jazz. Elle a rencontré à New-York (entre autres) Ron Carter, immense contrebassiste, et Steve Coleman, saxophoniste génial et inventif. Et c’est au contact de ces musiciens qu’elle va vraiment « apprendre » !

Petite anecdote, pour son album, elle souhaite reprendre un titre de Steve Coleman qu’il n’a joué qu’en live (et jamais enregistré). Elle va donc lui téléphoner et lui demander son accord. Il lui dira « Si tu arrives à me le chanter au téléphone, c’est d’accord » ! Le titre « The Rings of Neptune » est sur l’album. Elle va aussi adapter un titre de Villa-Lobos et de Moussorgski, les autres étant des compositions personnelles. Bref, un véritable coup de cœur pour ce disque magnifique.


2 commentaires sur “[Chronique] Mare Undarum – Sélène Saint-Aimé

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