En mode repriseMusiquesPop - Rock & FolkSur ma platine…

Sur la platine aujourd’hui !

Trois albums… en CD !

Et en même temps un test sonore ! Tout a été parfait, on verra sans doute demain, avec quelques albums au format vinyle !

Donc, je disais que j’ai posé 3 albums sur la platine. Muse, Françoiz Breut et Steve Earle dans des reprises de Townes Van Zandt !

J’ai acheté l’album de Muse cet après-midi, à la ressourcerie de Venelles, faute de vinyle intéressant ! Quant aux albums de Françoiz Breut et Steve Earle, ça fait longtemps qu’ils sont dans ma CDThèque !

Muse, Breut, Earle

J’avoue, j’ai bien apprécié le Muse, que je ne connaissais que de nom, je me demande même si j’avais déjà entendu un album de ce groupe. Mais paradoxalement, j’ai aussi été, non pas déçu, mais troublé par la similitude stylistique avec un album de Radiohead — In Rainbows — et pour le coup, vu les dates de sorties de ces albums 2001 pour Muse et 2007 pour Radiohead, la similitude est plus dans le sens Muse/Radiohead ! Mais bon, comme j’ai découvert In Rainbows avant, ça fausse sans doute mon jugement ! Après, je me demande si demain, justement, je ne vais pas en profiter pour reposer le Radiohead, histoire d’écouter les différences !

Françoiz Breut, j’ai un faible pour cette artiste aux multiples talents. Une pop qu’on peut qualifier de « Easy Listening », des textes ciselés, de la belle et douce ouvrage, portée par une belle voix !

J’ai déjà du parler de Steve Earle quelque part sur ce blog. En fait, c’est au travers de cet album de reprises que j’ai découvert Townes Van Zandt, un « maitre » pour Steve Earle ! Et cet album de reprises, magistral, m’a donné envie de découvrir les œuvres originales !

 

4 réflexions au sujet de « Sur la platine aujourd’hui ! »

  1. Après Dylan (en littérature), Muse pourrait obtenir le prix Nobel (de physique, attribué en 2008 aux chercheurs traitant de l’origine de la symétrie)
    « depuis Galilée, la quête des physiciens en a été une de la simplicité et de « la symétrie dans la nature. Certaines symétries sont visibles —comme vos deux jambes— d’autres sont rompues à tout moment —comme le crayon qui, en équilibre sur sa pointe, finit inévitablement par tomber.
    Difficile de croire que quelque chose d’aussi simple puisse valoir à ses auteurs le Prix Nobel de physique. Et pourtant, l’essentiel est là : c’est en creusant profondément dans l’infiniment petit, à la recherche des particules les plus élémentaires, que les trois physiciens récompensés aujourd’hui ont développé les équations qui expliquent comment s’est rompue la symétrie —l’équivalent de l’instant où le crayon tombe d’un côté plutôt que de l’autre. Et comment les plus infimes ruptures de cette symétrie ont façonné l’univers tel que nous le connaissons.
    « .

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