Sauvetage d’une Cigale. Elle était par terre sur le dos. J’approche mon doigt et elle s’y accroche. Et je la dépose sur le tronc du pin derrière chez nous.
Salut Joseph,
Les Cigales tombent sans arrêt dans la piscine chez moi, j’en sauve dès que j’en vois mais il y en a vraiment beaucoup cette année…. bref
Parlons musique, mon album de la semaine trouvé en vide grenier, vraiment bon pour ceux qui aiment le funk, c’est pas trop ton truc je pense, pas grave, je suis en train de l’écouter alors un petit aperçu, un avis de passionné :
—————————————————————————————————————-
James Brown – Hell (Polydor PD-2-9001, 1974)
Image (gatefold très sympa)
Titres
A1 Coldblooded 4:45
A2 Hell 5:03
A3 My Thang 4:20
A4 Sayin’ It And Doin’ It 3:05
A5 Please, Please, Please 4:07
B1 When The Saints Go Marchin’ In 2:43
B2 These Foolish Things Remind Me Of You 3:14
B3 Stormy Monday 3:15
B4 A Man Has To Go Back To The Cross Road Before He Finds Himself 2:52
B5 Sometime 4:15
C1 I Can’t Stand It « 76 » 8:10
C2 Lost Someone 3:35
C3 Don’t Tell A Lie About Me And I Won’t Tell The Thruth On You 5:05
D Papa Don’t Take No Mess 13:51
Crédits
James Brown : chant, piano, orgue
Fred Thomas : basse
Charles Sherrell : basse
Hearlon « Cheese » Martin : guitare
Jimmy « Chank » Nolen : guitare
John « Jabo » Starks : batterie
John Morgan : batterie
Johnny Griggs : percussions
Maceo Parker : saxophone alto
St. Clair Pinckney : saxophone ténor
Fred Wesley : trombone
Isiah « Ike » Oakley : trompette
Production : James Brown
L’une des preuves les plus éclatantes du génie sans pareil de James Brown est sans doute d’avoir pu enchaîner après le légendaire The Payback un double album qui n’est pas loin de soutenir la comparaison avec son glorieux prédécesseur. Il faut dire que les arguments massue ne manquent pas, je citerai surtout le chef-d’œuvre en mode transe hypnotique « wesleyenne » qu’est « Papa Don’t Take No Mess » et les syncopes et break beats affolants de « I Can’t Stand Myself », où le Godfather nous sort le grand jeu en matière de marquage du « one » et de « gromèlements », on franchit un cran dans la sauvagerie :shock:, pendant que l »inspiration de Maceo et la puissance de jeu de John Morgan (à la batterie) achèvent de couler le groove dans le béton. Du funk à l’état brut !
Les terribles ghetto groove « Cold Blooded » et « Sayin It And Doin It » (qui reconnaît la voix de la dame? Moi j’ai un doute), auxquels on peut ajouter, même si un cran en dessous, « Hell », « My Thang » et le très bon « Don’t Tell A Lie About Me And I Won’t Tell The Thruth On You », complètent le tableau côté funk, et c’est blindé de chez blindé. On relèvera aussi une curieuse version latino de « Please, Please, Please » et des covers funky intéressantes de « When The Saints Go Marching In » et « Stormy Monday ».
Les ballades, en revanche, me semblent inférieures aux deux miracles de The Payback (« Forever Suffering » et « Doin The Best I Can ») mais certaines, comme « These Foolish Things Remind Me Of You » et « Sometime », qui ne devraient pas déplaire à RevPop, sont vraiment à la hauteur. Bref, un autre double LP d’anthologie du Soul Brother #1.
——————————————————————————————————————-
Bonne continuation
Au plaisir
Gérard
Salut Joseph,
Les Cigales tombent sans arrêt dans la piscine chez moi, j’en sauve dès que j’en vois mais il y en a vraiment beaucoup cette année…. bref
Parlons musique, mon album de la semaine trouvé en vide grenier, vraiment bon pour ceux qui aiment le funk, c’est pas trop ton truc je pense, pas grave, je suis en train de l’écouter alors un petit aperçu, un avis de passionné :
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James Brown – Hell (Polydor PD-2-9001, 1974)
Image (gatefold très sympa)
Titres
A1 Coldblooded 4:45
A2 Hell 5:03
A3 My Thang 4:20
A4 Sayin’ It And Doin’ It 3:05
A5 Please, Please, Please 4:07
B1 When The Saints Go Marchin’ In 2:43
B2 These Foolish Things Remind Me Of You 3:14
B3 Stormy Monday 3:15
B4 A Man Has To Go Back To The Cross Road Before He Finds Himself 2:52
B5 Sometime 4:15
C1 I Can’t Stand It « 76 » 8:10
C2 Lost Someone 3:35
C3 Don’t Tell A Lie About Me And I Won’t Tell The Thruth On You 5:05
D Papa Don’t Take No Mess 13:51
Crédits
James Brown : chant, piano, orgue
Fred Thomas : basse
Charles Sherrell : basse
Hearlon « Cheese » Martin : guitare
Jimmy « Chank » Nolen : guitare
John « Jabo » Starks : batterie
John Morgan : batterie
Johnny Griggs : percussions
Maceo Parker : saxophone alto
St. Clair Pinckney : saxophone ténor
Fred Wesley : trombone
Isiah « Ike » Oakley : trompette
Production : James Brown
L’une des preuves les plus éclatantes du génie sans pareil de James Brown est sans doute d’avoir pu enchaîner après le légendaire The Payback un double album qui n’est pas loin de soutenir la comparaison avec son glorieux prédécesseur. Il faut dire que les arguments massue ne manquent pas, je citerai surtout le chef-d’œuvre en mode transe hypnotique « wesleyenne » qu’est « Papa Don’t Take No Mess » et les syncopes et break beats affolants de « I Can’t Stand Myself », où le Godfather nous sort le grand jeu en matière de marquage du « one » et de « gromèlements », on franchit un cran dans la sauvagerie :shock:, pendant que l »inspiration de Maceo et la puissance de jeu de John Morgan (à la batterie) achèvent de couler le groove dans le béton. Du funk à l’état brut !
Les terribles ghetto groove « Cold Blooded » et « Sayin It And Doin It » (qui reconnaît la voix de la dame? Moi j’ai un doute), auxquels on peut ajouter, même si un cran en dessous, « Hell », « My Thang » et le très bon « Don’t Tell A Lie About Me And I Won’t Tell The Thruth On You », complètent le tableau côté funk, et c’est blindé de chez blindé. On relèvera aussi une curieuse version latino de « Please, Please, Please » et des covers funky intéressantes de « When The Saints Go Marching In » et « Stormy Monday ».
Les ballades, en revanche, me semblent inférieures aux deux miracles de The Payback (« Forever Suffering » et « Doin The Best I Can ») mais certaines, comme « These Foolish Things Remind Me Of You » et « Sometime », qui ne devraient pas déplaire à RevPop, sont vraiment à la hauteur. Bref, un autre double LP d’anthologie du Soul Brother #1.
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Bonne continuation
Au plaisir
Gérard